Un petit mot pour dire que ma non-activité sur ce blog va se confirmer, je ne vais plus écrire ici ni sur TribunePSG puisque le site va se fermer à la fin du mois (explication sur le site). Je vais écrire à présent pour ParisFans, un des sites parisiens les plus lus donc ça fait plaisir. Je peux aussi vous dire que je rempile pour l'émission FootStation sur Radio-Maxx38.
Je ne ferme pas ce blog pour l'instant puisque j'y retournerai peut-être, en attendant je le laisse de côté. Mon twitter, lui, est toujours bien actif ainsi que pour les allergiques aux réseaux sociaux qui peuvent tout de même le visiter et explorer mes pensées sur le sport et autres ;-)
A + et merci !
dimanche 12 juillet 2015
jeudi 5 mars 2015
Juste une mise au point
Amis lecteurs bonjour !
Je ne suis plus actif sur mon blog et ne le serai plus beaucoup cette année mais je continue avec Tribune PSG (vous trouverez le lien sur la droite du blog) et serai peut-être bientôt sur une radio. Enfin, je crois que j'en dis déjà trop !
Vous me retrouvez encore et toujours également sur Twitter, pour ceux qui sont allergiques aux réseaux sociaux, vous voyez mes tweets sur la droite du blog.
Merci à vous, les vues de mes billets ne cessent d'augmenter !
Nathan Menez, @nmhap
Je ne suis plus actif sur mon blog et ne le serai plus beaucoup cette année mais je continue avec Tribune PSG (vous trouverez le lien sur la droite du blog) et serai peut-être bientôt sur une radio. Enfin, je crois que j'en dis déjà trop !
Vous me retrouvez encore et toujours également sur Twitter, pour ceux qui sont allergiques aux réseaux sociaux, vous voyez mes tweets sur la droite du blog.
Merci à vous, les vues de mes billets ne cessent d'augmenter !
Nathan Menez, @nmhap
mercredi 12 novembre 2014
Christophe Taine : "Mon avenir est au Paris FC"
Christophe Taine est un ancien joueur
de football professionnel, actuel entraîneur du Paris FC en National
(3ème division)
.Lors de votre carrière de
footballeur, vous avez été dirigé par Vahid Halilhodzic, Alain
Perrin ou encore Bruno Metsu, quels souvenirs en gardez-vous ?
«Je garde un très bon souvenir de ces
coachs et d'autres aussi d'ailleurs. J'essaye de prendre le meilleur
de chacun et d'amener ma patte personnelle.»
.Ces personnes ont-elles contribué à
votre choix de devenir entraîneur ?
«Je pense que cette décision est plus
un choix personnel, j'avais ça en moi et à la fin de ma carrière,
être coach était une évidence.»
.Le niveau le plus élevé que vous
avez atteint est la Ligue 2, l'objectif avec le Paris FC c'est d'y
monter ?
«J'ai joué en Ligue 2 et pas en Ligue
1 par ma faute. L'objectif, en tant qu'entraîneur est d'aller le
plus haut possible.»
.Vous êtes actuellement premier du
championnat. Quelles équipes craignez-vous le plus à l'avenir ?
«Les formations les plus dangereuses
sont Strasbourg, Colmar, Amiens et le Red Star mais il y a toujours
une ou deux équipes outsiders.»
.Meilleure défense et deuxième
meilleure attaque. Après une 9ème place l'année dernière au
classement, cela fait du bien, n'est-ce pas ?
«On a fait une bonne saison l'année
dernière, on a rempli les objectifs du club donc on n'a aucun
regret. Cette saison, on est dans les clous de nos objectifs, pour le
moment, ça se passe bien.»
.En National, il y a l'affiche Paris
FC – Marseille Consolat. C'est un peu votre classico ?
«Oui c'est un petit classico, ce sont
deux équipes avec des identités différentes, ce qui est
intéressant.»
.Votre avenir, le voyez-vous au Paris
FC ?
«Mon avenir se fera dans un club
ambitieux donc oui, au Paris FC.»
.La ville de Paris, côté foot, est
dominée par le PSG. C'est dur à accepter ?
«Pas du tout. On ne joue pas dans la
même catégorie, il y a de la place pour nous aussi.»
.Entraîner le PSG, c'est un rêve ?
«Entraîner en Ligue 1 est un
objectif, dans un grand club comme le PSG, bien sûr que ça donne
envie mais avec le Paris FC ça serait encore mieux.»
.Que pensez-vous du début de saison
du PSG, jusqu'où peuvent-ils aller ?
«Ils vont êtres champions de France,
gagner une ou deux coupes nationales et aller très loin en Ligue des
Champions. Après un début de saison compliqué, ça rentre dans
l'ordre depuis quelques semaines.»
.En tant que Brestois, je m'oblige à
vous demander, entre nous, il vaut quoi maintenant Richard Socrier ?
«Richard est un garçon d'expérience
qui nous apporte beaucoup quand il est affûté en tant que point
d'appui, dos au but et il a une bonne qualité de passe.»
jeudi 8 mai 2014
La soirée sochalienne
Avant les grands
Quelques heures avant que Sochaux ne
gagne la Coupe de France sur le même scénario qu'eux, les jeunes
Sochaliens s'étaient imposés en Coupe Gambardella.
Rares sont les équipes à avoir placé
deux équipes la même année en finales de la Coupe de France et de
la Coupe Gambardella. Le Football Club Sochaux Montbélliard y est
parvenu en 2007 et a fait plus fort encore devenu le deuxième club à
réussir le doublé après Saint-Etienne en 1980. Les juniors
sochaliens disputent donc face à Auxerre une finale, en lever de
rideau de la Coupe de France. Devant les professionnels sochaliens,
ils sont dominateurs, mais sont toutefois menés à la pause. Le FCSM
pousse pour revenir et y parvient à l'heure de jeu par Tulasne après
un centre de Nogueira. Poussé par son public, Sochaux continue à
dominer , mais se fait une nouvelle fois prendre à revers à treize
minutes de la fin. Les lionceaux ne lâchent pas prise et égalisent
à la 86ème minute par Privat. Il faut disputer une séance de tirs
au but. Sochaux les réussit tous là où Auxerre échoue une fois.
Cette partie à rebondissements consacre la formation sochalienne
avec un scénario qui préfigure totalement l'autre finale qui va
suivre.
Les jeunes Sochaliens de 2007
rejoignent dans l'histoire du club une autre génération victorieuse
de la Coupe Gambardella. En 1984, leur entraîneur Eric Hély
figurait alors parmi les vainqueurs.
L'équipe sochalienne ce jour-là :
Dreyer, Gérard, Konki, Coubronne, N'Djama, Nogueira, Tulasne,
Poujol, Martin, Butin, Da Cruz.
Soixante-dix ans après !
Sochaux avait
échoué à remporter en 1967 la Coupe de France trente ans après le
succès de la bande à Mattler. Le club y est parvenu en 2007, 70 ans
après son premier succès.
Le FCSM a obtenu
son billet pour la cinquième finale de Coupe de France de son
histoire avec facilité contre des adversaires évoluant en Ligue 1,
mais avec peine contre des équipes amateurs. Saint-Etienne et Monaco
ont ainsi été battus aisément à l'extérieur tout comme le PSG,
tenant du titre, au stade Bonal. Les hommes d'Alain Perrin ont eu à
l'inverse de grandes difficultés face à Lyon-Duchère, puis
Montceau-les-Mines en demi-finale. La finale oppose Sochaux à une
équipe de Marseille joueuse et en grande réussite. Les 79 797
spectateurs (record battu pour une finale) du stade de France savent
l'OM favorite ce 12 mai 2007.
Le match tient
toutes ces promesses par son rythme enlevé et sa physionomie
équilibrée. Djibril Cissé ouvre rapidement le score, mais le FCSM
bouscule peu à peu les Marseillais jusqu'à égaliser après l'heure
de jeu par Dagano. Même si durant les dernières minutes flotte un
air de K.O., la partie nécessite une prolongation. Marseille reprend
l'avantage à nouveau par Cissé mais Sochaux , toujours décidé à
ne pas paniquer, égalise par Le Tallec entré en jeu et arrache les
tirs au but. Comme en 2003 face à Nantes, Teddy Richert endosse le
costume de héros et stoppe deux tentatives pour offrir le succès
aux siens. Un scénario incroyable que les Sochaliens ont vécu à
l'identique quelques heures plus tôt sur la même pelouse en finale
de la Coupe Gambardella.
Le groupe qui a
triomphé en finale de la Coupe de France est le même qui a brillé
tout au long de la saison 2006-2007 et qui va conclure au septième
rang du championnat. Sur les quinze joueurs qui ont disputé la
finale contre l'OM, sept ont été recrutés par Alain Perrin.
La liste des
quinze : Richert, Pichot, Afolabi, Bréchet, Tosic, Leroy, Pitau,
Brunel, N'Daw, Ziani, Grax, Birsa, Dagano, Le Tallec.
dimanche 30 mars 2014
De Lima vaut de l'or
En écrivant ce texte, je me rend
compte du premier anniversaire de «Plus qu'un sport» mon blog. Pour
l'occasion je vous invite à aller voir mes anciens articles dont le
premier d'avril 2013 qui était une interview du président du
Montpellier handball Rémy Lévy.
Rentrons dans le vif du sujet de cet
article d'avril :
Le marathon est l'une des épreuves
mythiques des Jeux Olympiques. 42, 195 km de souffrance sur le
bitume, deux heures et quelques minutes à tenir, Vanderlei de Lima
sait tout ça. En quinze années de compétition avalées à grandes
enjambées, le petit athlète brésilien a déroulé ses foulées sur
toute la planète. Avec bonheur parfois, puisqu'il possède deux
titres aux Jeux panaméricains et des succès à Hambourg, Sao Paulo
et Tokyo. Mais là, dans la fin d'après-midi suffocante d'un
dimanche athénien, ce 29 août 2004, il n'a encore jamais connu
pareille situation. Après 36 kilomètres de course, il est en tête
du marathon olympique. 28 petites secondes d'avance sur l'Italien
Baldini, c'est la marge du rêve. Il a mis une saison à se préparer
au Brésil et en Bolivie pour l'objectif olympique. Son histoire est
en marche au rythme de ses foulées.
Quand il s'est élancé à 17h, depuis
la commune de Marathon et le site olympique où
le tout premier marathon de l'histoire des Jeux fut couru en 1896, il
est tout juste un outsider dans une course où le Kenyan Tergat et
l'Italien Baldini assument leurs statuts de favoris. 47e
à Atlanta, 75e
à Sydney, le CV olympique de de Lima, au dossard 1234, n'affole ni
chronos ni pronos.
Mais
aujourd'hui, dimanche, c'est lui le seigneur du jour. Oubliée la
légende rocambolesque, qui donne une solennité à cet événement,
du soldat Phidippidès parcourant la distance entre Marathon et
Athènes pour annoncer la victoire des Grecs sur les Perses. A la
hauteur de la statue du héros antique, à mi-parcours, de Lima n'a
pas un regard pour le soldat de bronze. C'est là qu'il place son
attaque pour chercher l'or et le voilà qui file, encouragé par une
foule massée de part et d'autre du parcours, il a surpri tout le
monde.
Maintenant,
il lui reste six kilomètres pour rejoindre en vainqueur le stade
Panathinaïkon, l'enceinte de marbre construite pour les J.O. de
1896.
Il
connaît l'arène pour être venu ici même aux Championnats du Monde
d'athlétisme en 1997 mais c'est dans l'anonymat qu'il avait fini la
course ce jour-là, à la 23e
place. Dans la moiteur étouffante de la capitale grecque, le
Brésilien sue, souffre, mais ne se retourne pas. Il suit la ligne
bleue tracée sur l'asphalte neuf de l'immense avenue du
centre-ville. Son avance sur les poursuivants fond lentement mais pas
sa détermination.
Courant
au milieu de la chaussée, accompagné d'un policier roulant sur un
VTT à côté de lui, Vanderlei ne pense qu'à sa course. C'est
pourquoi il ne voit pas accourir sur sa gauche un drôle
d'énergumène. Béret vert, kilt rouge, chaussettes vertes,
Cornélius Horan, un prêtre irlandais défroqué, a enjambé le
cordon de sécurité. Il ceinture de Lima et le pousse vers le
trottoir. Horan est un récidiviste : en 2003, il était entré sur
la piste du Grand Prix de F1 à Silverstone. Un geste fou qui lui
avait valu deux ans de prison. Horan, en quête de publicité, a
choisi le marathon olympique pour frapper, il porte sur le dos une
affiche manuscrite en anglais annonçant le retour de Jésus sur
terre. Le service d'ordre ne réagit pas, les spectateurs proches
sont plus prompts. Polyvios Kossivas, ancien joueur de basket
descendu chez lui pour voir passer les coureurs plaque Horan.
L'incident a duré quatorze secondes, une éternité. Tandis que la
sécurité emmène l'Irlandais, Vanderlei de Lima reprend sa route
aussi sereinement que possible.
Deux
kilomètres plus loin, fatigué et déconcentré, il est rattrapé
par Stefano Baldini et l'Américain Mebrahtom Keflezighi, les seuls à
s'être lancés à sa poursuite. Il reste moins de quatre kilomètres
à parcourir. La chance est passée, pas la gloire.
Quand
de Lima, distancé, entre bientôt à son tour dans l'arène, les 500
000 spectateurs lui réservent une incroyable ovation. Ils ont suivi
l'incident sur le grand écran du stade. Dans les derniers mètres,
le Brésilien, secoué par l'émotion, lève les bras, sautille,
salue, sourit. Au moment d'aller chercher sa médaille de bronze sur
le podium, c'est en héros qu'il est accueilli et dans les premières
réactions, avant toute amertume, il évoque juste son bonheur d'une
médaille olympique. Un modèle de fair-play.
Les
louanges et la condamnation de Cornélius Horan, dès le lendemain, à
un an de prison avec sursis, n'atténuent pas l'immense frustration
dans le clan brésilien. Une réclamation est déposée officiellement
pour demander l'attribution d'une deuxième médaille d'or pour de
Lima, refus du CIO. L'appel devant le tribunal arbitral du sport se
solde également par un échec. Mais le CIO décide de décerner au
Brésilien la médaille Pierre de Coubertin, une distinction rare qui
récompense la grande attitude fair-play de l'athlète.
De
Lima est accueilli en héros à son retour au Brésil. Son comité
olympique lui accorde la prime de victoire. A la fin de l'année
2004, il est élu sportif de l'année. Son «sauveur», Polyvios
Kossivas est même invité au Brésil où il est fait citoyen
d'honneur. En juillet 2005, Emanuel Rego, le volleyeur brésilien
champion olympique à Athènes, veut lui offrir très officiellement
sa médaille d'or lors d'une émission télé «C'est très gentil de
ta part» répond Valderei «Mais je ne peux pas l'accepter, la
médaille de bronze que j'ai gagné vaut largement de l'or».
mercredi 26 février 2014
Maître Renaud sur un sautoir perché
Renaud Lavillenie, tout juste, recordman du monde du saut à la perche avec un saut à 6m16, dans la salle légendaire de Donetsk (Ukraine) ou Bubka avait déjà réalisé son record avec un centimètre de moins en 1993. Le défi du français sera maintenant de battre le record de ce même Bubka en plein air qui est à 6m14, cette performance est loin d'être impossible pour Lavillenie qui est déjà, à 27 ans, champion olympique, double champion d'Europe, triple champion d'Europe en salle et champion du monde en salle.
Vous
remarquerez que dans ce palmarès, il manque un titre, un des plus
importants, celui de champion du monde, «le vrai champion du monde»,
celui en plein air.
Ce
n'est pas faute d'avoir essayé car pour trois participations à des
championnats du monde, il finit à chaque fois sur le podium :
troisième en 2009 et 2011 et deuxième à Moscou l'an dernier.
Je
vais m'intéresser à ce concours de 2013 où le perchiste français
a échoué dans sa course au titre de champion du monde.
Ces
mondiaux pour Renaud Lavillenie sont spéciaux pour plusieurs
raisons : d'abord, son frère l'accompagne pour la première fois dans
des championnats internationaux, Valentin, et ensuite, il est pour la
première fois le seul grand favori car il est le meilleur
performeur mondial de la saison 2013 et le seul à avoir passé les
six mètres avec 6m02 devant l'Allemand Raphael Holzdeppe qui a
franchit cette saison 5m91.
Les
deux frères se qualifient facilement pour la finale qui accueille
treize athlètes dont les Allemands Holzdeppe, Malte Mohr et Bjorn
Otto, habitués des grandes finales.
Le
12 août, la France possède une seule médaille, celle d'argent au disque
féminin avec Mélina Robert-Michon, la deuxième médaille est,
évidemment, souhaitée dans ce concours de perche masculin en
espérant qu'elle soit d'or.
Cette
finale démarre à 5m50 où trois athlètes font déjà l'impasse :
Holzdeppe, Lavillenie et l'Américain Brad Walker.
Valentin
ne réussit son premier essai ni son deuxième avant que son frère
ne s'alarme à le conseiller mais rien n'y fait, le petit frère sort
de la finale, sans franchir une seule barre et termine dernier du
concours.
Renaud
console son frère mais doit d'abord se concentrer sur son premier
saut à 5m65 mais on le sent perturbé avec Valentin, presque
handicapé et ne réussit pas ce premier saut, après s'être
concentré et que son frère se soit, en quelques sortes, calmé, l'aîné réussit au second essai. Il y eut un deuxième éliminé
dans cette finale, à 5m65 cette fois, le chinois Xue Changrui.
Le
concours se poursuit dix centimètres plus haut, à 5m75, où Raphaël
Holdzeppe et Renaud Lavillenie font à nouveau l'impasse.
Les
deux autres Allemands, Otto et Mohr réussissent au premier essai, ce
n'est pas le cas de Kucheryanu (Russe), Jeng (Suèdois), Filippidis
(Grec) et Oliveira (Brésilien) qui échouent aux trois essais et
terminent le concours là-dessus. Réconfort pour le Suèdois Alhaji
Jeng qui signe sa meilleure performance de la saison. Les finalistes
ne sont à présent plus que sept : Lavillenie, Holdzeppe, Otto,
Mohr, Walker, Yamamoto et Kudlicka.
Ce
n'est pas dix centimètres cette fois-ci mais sept, la barre est à
5m82 et cela se ressert, tous les Allemands réussissent au premier
essai, la pression est sur les épaules du Français. Valentin le
conseille, et Renaud part s'entraîner seul dans son coin et laisse
le Japonais Yamamoto et le Tchèque Kudlicka sauter avant lui, les
deux échouent, au tour de Lavillenie qui passe sans soucis.
Le
concours se poursuivra uniquement avec les Allemands et les deux
rescapés : Lavillenie et Walker puisque les deux autres ne
franchissent aucune fois ces 5m82.
Les
trois autres échouent, la vraie finale est là, le dernier duel :
Holdzeppe et Lavillenie. C'est
à nouveau sept centimètres qui s'ajoutent, Holdzeppe réussit au
premier essai, ce qui à l'air d'impressionner les quatre autres, et
effectivement aucun d'eux ne réussissent, le deuxième essai est
également un échec. La dernière chance est arrivée pour
Lavillenie qui la gagne.
Malgré
le stress, la tension et la pression, depuis plusieurs années, les
perchistes se connaissent et plaisantent ensemble, c'est ce qu'il se
passe avec les deux derniers finalistes et les récents éliminés.
Cette
fois-ci, c'est 5m96, trois essais s'offrent à eux pour le titre de
champion du monde.
Le
résultat sera triste, aucune barre franchit lors de ces six sauts.
C'est logiquement l'Allemand qui l'emporte puisque durant le concours
il a franchit plus de barres qu'il n'en a raté, du moins plus que
Lavillenie. En clair : moins d'essais pour Holdzeppe.
Alors
que Renaud Lavillenie reste allongé sur le tapis après son ultime
échec, Raphael Holdzeppe enlève son maillot et, torse nu, traverse
la piste pour aller embrasser son entraîneur.
L'Allemand,
après avoir été champion du monde junior en 2008 et 3e
aux Jeux Olympiques de Londres, ajoute son troisième titre majeur
à son palmarès.
Le
Français échoue pour la troisième fois dans sa conquête au titre
de champion du monde. Il sera à nouveau là en 2015 et espère bien
prendre sa revanche en 2014 … La suite, nous la connaissons.
jeudi 9 janvier 2014
Bresto-brestois
Dimanche 5 janvier 2014, à 14h15, le Stade Brestois recevait
le Paris Saint-Germain pour les 32e de finale de la Coupe de France.
Ultra favori, le PSG donnait lieu à un engouement dans la ville de Brest, tout
le monde veut s’arracher les places pour ce match annoncé comme « le rêve
à Le Blé » deux jours avaient été prévu uniquement pour les abonnés qui
bénéficiaient de dix euros de réduction sur les places qui allaient de 25€ en
virages jusqu’à 65€ dans la tribune Foucault centrale.
L’horaire du match a été négocié car il était, à la base,
prévu pour le dimanche à 21 heures mais le Stade Brestois a refusé cet horaire
avec comme argument que les brestois avaient eu de la chance économiquement sur
le tirage au sort en recevant la meilleure équipe française, ce qui devait
ramené des foules et le dimanche soir, veille de la reprise des vacances de
Noel, le match fut donc d’abord déplacé à 17 heures mais cette fois-ci, c’est
Eurosport, diffuseur du match qui a refusé et donc à nouveau déplacé
officiellement à 14h15.
Pendant la semaine précédant le match, le Finistère est sous
la tempête et Brest n’y échappe pas, plusieurs rumeurs naissent donc comme quoi
la pelouse du stade Francis Le Blé serait impraticable et le match serait
reporté.
Le samedi 4 janvier, un inspecteur de la FFF se rend sur la
pelouse brestoise et fait part que la pelouse est effectivement impraticable
donc le match ne pourrait pas jouer le lendemain.
D’abord scandale puisque plusieurs gens ayant acheté leur
place pour le dimanche ne pouvait pas s’y rendre en semaine, le Stade Brestois
déclare également que les billets ne pourront pas être remboursés. Un autre 32e
de finale se disputant dans la Finistère a, lui, eu lieu, et pas n’importe
lequel, le Quimperlé-Ajaccio, la ville bretonne avait la plus touchée lors de
la tempête, ce qui déclenche la colère des brestois puisque si le match avait
été joué à Quimperlé, le choc pouvait également se jouer à Brest.
Le match sera fixé à
mardi 20h15.Lundi, la pluie continue de tomber à Brest et on voie mal comment
le match pourrait avoir lieu, ce sont alors de nouvelles rumeurs qui circulent :
« le match se jouera au Parc » ce qui est une opportunité loin d’être
délirante mais repoussée par le président du Stade Brestois, Yvon Kermarrec qui
refuse de jouer le match en dehors de la Bretagne.
On annoncera que le match ne pourra pas se jouer mardi, ce
qui mène à confirmer la rumeur, mais problèmes : les parisiens sont déjà à
Brest et le Parc est en travaux, profitant du stage au Qatar, du match à Brest
et du prochain à Ajaccio. Le match sera maintenu à Brest mais finalement le
mercredi à 19 heures, cette fois-ci c’est la vraie bonne date.
Les parisiens se sont offert une ballade mercredi matin dans
la zone de Kergaradec, ce qui est loin d’être le coin le plus beau de la ville
de Brest … Ils sont restés quelques minutes signés des autographes et prendre
des photos avec les 36 supporters bien informés qui les attendaient devant l’hôtel.
La ballade qui devait duré un quart d’heure, n’a duré que cinq minutes (sans déconner,
le paysage est magnifique …)
Vers les dix-sept heures, je me suis rendu devant l’hôtel
pour voir les parisiens, où les attendaient une centaine de personnes. Seul
Zlatan Ibrahimovic s’est arrêté pour signer des autographes, les autres joueurs
sont directement rentrés dans le car, certains ne faisant aucun signe.
Pour le match en lui-même, le stade se remplissait peu à
peu, une surprise car après deux reports, le Stade attendait moins de monde et
moi aussi. Pour voir le match, je me trouvais dans la tribune « Plein ciel »
qui ce soir portait bien son nom …
On entendait presque plus les trois-centaines de parisiens
présents en contre-parkage.
Je ne vais pas détaillé le déroulé du match puisque ça a été
fait cent fois, je souligne juste la chance que nous avons d’avoir des joueurs
comme Ibrahimovic dans notre championnat de France, nous ne nous rendant pas
compte de la grandeur et l’importance que cette personne a dans le football.
En effet, on entendait plus les parisiens car les brestois
sont en froid avec leurs dirigeants et plus particulièrement leur président,
Kermarrec qui a annoncé qu’ils devaient « boire plus à la buvette pour
ramener de l’argent au club » les ultras de Brest ont donc scandé « Kermarrec
au péno » référence au bar « le Pénalty » qui se situe en face
du stade. Ca sent la descente aux enfers pour le Stade Brestois, peut-être un
bien pour ce club … ou pas.
samedi 4 janvier 2014
Un contre un
Vous pouvez maintenant me retrouver également sur un nouveau blog, celui de Thomas Bernier, qui se nomme "Un contre un".
J'y publierai les articles de mon blog et peut-être aussi d'autres exclusivement pour le blog de Thomas mais je les partagerai sur mon blog, celui-ci.
J'espère que c'est assez clair, si il y a des questions ou si vous voulez réagir, c'est comme à l'habitude sur Twitter : @nmhap ou par mail : meneznathan@gmail.com (et oui, elle a changé)
Je vous laisse donc l'adresse de "Un contre un" : http://uncontreun.over-blog.com/
J'y publierai les articles de mon blog et peut-être aussi d'autres exclusivement pour le blog de Thomas mais je les partagerai sur mon blog, celui-ci.
J'espère que c'est assez clair, si il y a des questions ou si vous voulez réagir, c'est comme à l'habitude sur Twitter : @nmhap ou par mail : meneznathan@gmail.com (et oui, elle a changé)
Je vous laisse donc l'adresse de "Un contre un" : http://uncontreun.over-blog.com/
jeudi 28 novembre 2013
Le renouveau ?
Après le match pour le peu médiocre produit par l'équipe de France en Ukraine (2-0) les Bleus se sont finalement qualifiés pour la Coupe du Monde en l'emportant au Stade de France (3-0).
Le désamour des Français envers leur équipe est-il fini ?
Remember
Faisons un bond arrière pour mettre tout au point : je reviens donc à 2006, la Coupe du Monde en Allemagne qui est jusqu'à aujourd'hui la dernière compétition internationale réussie par la France.
2006, ça symbolise plusieurs choses : la fin définitive des derniers survivants de 98, la fin de Zidane, le sentiment de s'être volé la Coupe du Monde.
Après ce fameux mondial, la France espère enchaîner avec l'Euro 2008, car même si plusieurs sont partis, les Thuram, Henry, Makélélé, etc sont toujours là. Dès le tirage au sort ça s'annonce compliqué, dans le groupe, il y a : l'Italie, le nouvel ennemi footballistique de la France, les Pays-Bas, un des pays favoris pour remporter ce championnat d'Europe et la Roumanie, le seul adversaire qui semble abordable aux Bleus.
Ces Bleus-là quitteront la compétition dès le premier tour après un match nul face aux Roumains (0-0) et deux lourdes défaites faces aux grosses équipes de ce groupe : 2-0 pour les Italiens, 4-1 pour les Néerlandais. Les critiques commencent à prendre feu, on entre dans la période noire de l'équipe de France. C'est au tour de Thuram, Makélélé, Coupet et d'autres de prendre leur retraites internationales.
La presse et les supporters sont durs mais veulent oublier cette mauvaise passe et se concentrer sur la qualification à la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud.
La Coupe du Monde 2010... Le sommet de la médiocrité du football français. Tout commence en barrages, pour se qualifier, les Bleus doivent battre l'Irlande sur un match aller-retour. Le match aller, en Irlande, se passe bien, pas dans le jeu, mais dans l'ambiance : grâce à un but de Nicolas Anelka, les Français l'emportent. Au match retour, ce sont les Irlandais qui ouvrent le score, ce qui met les deux équipes à égalité.
A la 103e minute, on est en prolongations, l'avenir d'un pays dans son sport numéro un bascule : les Bleus sont dans la surface, on sent la pression montée, on sent qu'on va marquer, Thierry Henry récupère un ballon côté gauche très haut dans la surface, il centre, William Gallas reprend de la tête seul devant le but, 1-1 la France exulte, la France exulte mais quand on voit tous les Irlandais levés la main, on a un doute. Sur le ralenti, Thierry Henry a bien le ballon mais problème, ce ballon, c'est de la main qui le touche.
Mais on est en Afrique du Sud, c'est le lendemain, lorsque cette image fait la une de tous les journaux mondiaux, on se rend compte de l'erreur monumentale d'avoir fait comme si rien ne s'était passé. Même en Angleterre, où il est considéré comme un dieu (meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal) Thierry Henry est rejeté, hué, insulté par certains.
Cet événement à moitié oublié par les Français, pas pour le reste du monde, et loin de l'être pour les Irlandais, le tirage au sort de la Coupe du Monde peut avoir lieu.
Après le tirage de l'Euro 2008, on s'attend au pire, la France écope du pays hôte, l'Afrique du Sud mais aussi le Mexique et l'Uruguay.
Le premier match, c'est l'Uruguay, 0-0, match pauvre, pauvre en jeu, pauvre en événement.
Le deuxième, c'est le début de la fin, le Mexique, défaite 2-0, mais ce n'est pas ça le problème (même si c'est pas la grand fête ...) le problème, c'est la une du journal L'Equipe le lendemain : une photo de Nicolas Anelka face à Raymond Domenech avec la phrase "Va te faire enculer sale fils de pute !" en guise de titre.
Evidemment, les journalistes veulent découvrir ce qui se cache derrière ce titre : réalité ? rumeur ?
Ensuite plusieurs événements se suivent : Anelka part (viré de toute façon), Evra (capitaine de cette équipe) déclare qu'il y a une taupe parmi les Bleus, la grève, la démission de Duverne, la lettre des joueurs lue par Domenech, les explications entre capitaine et entraîneur et l'accessoire défaite finale face à l'Afrique du Sud.
Ensuite, je passe brièvement sur l'Euro 2012, Laurent Blanc semble être l'homme de la situation puisque les qualifications se sont bien passé et les Français aborde cette compétition dans le groupe de l'Angleterre, de la Suède et de l'Ukraine. Le premier match se solde par un match nul contre les Anglais de Joleon Lescott qui marquera avant que Samir Nasri n'égalise : 1-1
Les jours suivants, la France est bouleversée par une disparition, celle de Thierry Roland, les joueurs déclarent qu'ils vont tout faire pour gagner face à l'Ukraine en hommage au meilleur commentateur que la France n'est jamais connu. Chose réussie puisque les Bleus s'offrent l'Ukraine 2-0, se qualifient pour les quarts de finale et peuvent se concentrer sur le prochain match qui déterminera le premier du groupe.
Ce match c'est face à la Suède du grand Zlatan Ibrahimovic, les Français sont fébriles et perdent le match 2-0
En quarts, à cause de sa deuxième place, la France tombe forcément sur un favori, peut-être le plus dur des favoris puisqu'il s'agit de l'Espagne, la nation championne d'Europe et du monde en titre.
Ce match, c'est la 100e de Xabi Alonso avec la Roja, l'occasion pour lui d'inscrire deux buts qui scelleront la défaite française 2-0 à nouveau.
La France quitte ce championnat d'Europe avec de l'envie mais un manque d'expérience de la part des joueurs et de conclusion.
Mis à part les "insultes" de Samir Nasri à un journaliste en zone mixte, rien de négatif en coulisses (l'ancien marseillais prendra 3 matchs de suspension)
Ils sont toujours là
Certains joueurs ne se sont pas toujours montrés exemplaires avec l'équipe de France et pourtant sont toujours là, je vais prendre les quatre exemples les plus concrets.
Celui qui n'a le plus rien à faire là : Patrice Evra !
Alors l'ami Pat, c'est le capitaine de Knysna, le mec qui envoie boulé quatre journalistes dont deux grands joueurs du foot français (Luis Fernandez et Bixente Lizarazu), et il y a aussi un grand mystère car Evra, c'est le vice-capitaine de Manchester United alors que ce joueur touche trois ballons par match (et encore je suis sympa) et ne fait vraiment rien, en étant honnête, il ne fait rien d'extraordinaire ! Que ce soit sur ou en-dehors du terrain. Quand on voit des Lucas Digne en Ligue 1, on se demande qu'est-ce que Evra fout sur le côté gauche de l'équipe de France ! Et puis aussi, ça déjà était dit cent fois mais je le redis, Nasri insulte un journaliste : c'est 3 matchs, Evra quatre à la fois : c'est 0 ...
Celui qui se rattrape sur le terrain : Franck Ribéry
Ribéry, on l'a souvent critiqué sur son français, enfin la langue qu'il parle et semble se rapprocher du français ... Il y a aussi eu Zahia, Knysna (le passage à Téléfoot pour les connaisseurs était un grand moment !) mais Francky ça reste le mec cool, qui fait des blagues, qui fait rire tout le monde, qui s'entend bien avec tout le monde, alors ça déjà c'est un point positif, rien que pour ça il pourrait rester en EDF mais il n'y a pas que ça ! Et non, car Ribéry c'est aussi un grand joueur, un des favoris pour le Ballon d'Or quand même ! C'est pas rien ! Cette saison, Ribéry est élu meilleur joueur du championnat allemand, il remporte la Bundesliga, la Coupe d'Allemagne, la Ligue des Champions et il y a quelques moi est élu meilleur joueur UEFA, pour conclure :Ribéry est le meilleur joueur de cette équipe de France, lui, mérite encore d'être là.
Celui qui "marque" : Karim Benzema
Benzema, c'est l'attaquant titulaire du Real Madrid alors forcément il mérite d'être là mais il y a un problème, c'est son sens du but ... KB a passé plus de 1200 minutes avec le maillot bleu sans planté un seul but ! Il a fallu le mettre sur le banc pour qu'il recomprenne comment ça marche et maintenant c'est bon, LE Benzema est de retour
Celui qui ne sait pas où il en est : Samir Nasri
La cas Nasri est un cas particulier, absent pendant un moment dans l'équipe de France à cause de son comportement à l'Euro, Samir est revenu il n'y a pas si longtemps grâce à ses belles performances à Manchester City. C'est un des Français les plus talentueux de sa génération mais il ne le montre pas avec les Bleus, du coup, on ne sait pas où le faire jouer ni comment et on finit toujours par mettre Valbuena. C'est un des hommes qui devrait faire gaffe à sa place pour la Coupe du Monde car il ne montre pas que du positif dans le jeu français, loin de là.
France - Ukraine
Ce match de barrages retour au Stade de France était présenté comme le plus important du football français de ces dernières années car c'était l'enterrement ou le renouveau.
D'après ce qu'on a vu, ça se rapproche plus du renouveau, la France a montré de l'envie, du jeu, de l'effervescence : tout ce qu'on demandait.
Avant ce match, les Français espérait voir leur équipe s'imposer 3-0, peu y croyaient, je faisais parti de ce qui n'y croyaient pas et même de ceux qui pensaient que ce ne serait pas une bonne idée de se qualifier.
Je vais vous dire pourquoi, je ne voulais pas que la France se qualifie pour le mondial au Brésil avec cette équipe, avec cette suffisance, cette arrogance, cette impression de supériorité, tout ce qui s'est vu au match aller en Ukraine et je pensais qu'on allé revoir le même match mais on a pas vu le même match, on a pas vu du tout le même match qu'à l'aller, dès les premières minutes j'ai senti qu'on allait le faire avec la manière car les Bleus étaient déjà à l'attaque, le Stade de France était en folie, je n'avais jamais vu ça.
Puis il y a eu le premier but, le deuxième et le troisième a tardé à venir mais est quand même venu, je suis très fier que cette équipe du match retour aille au Brésil et je suis aussi très fier que l'équipe du match aller n'y aille pas, c'est-à-dire qu'il faut y aller avec l'état d'esprit du match retour.
Je veux aussi revenir sur Mamadou Sakho qui a été le symbole de l'équipe de France ce soir-là : de la combativité, de l'intelligence et de l'envie.
Je savais que, un jour, Sakho exploserait au grand jour, sous le maillot de l'équipe de France, du PSG ou de n'importe quel autre mais je savais que ce serait un match important. Celui-là en était un et il en a profité car non seulement il a très bien joué mais en plus il marque deux buts et peut-être que grâce à ça il fait parti de ceux qui ont déjà décroché leur billet dans le groupe pour la Coupe du Monde et pour moi il sera surement un des patrons de la génération à venir de l'équipe de France car sous ses air de grand costaud, "Mamad" n'a que 23 ans, il lui reste encore une dizaine d'années devant lui pour montrer que c'est un très bon.
Les grands espoirs
Certains joueurs vont peut-être disputé leur dernière compétition internationale cet été au Brésil comme Bacary Sagna, Patrice Evra, Mickael Landreau, Eric Abidal ou peut-être Franck Ribéry. D'autres joueurs auront l'âge pour jouer l'Euro 2016 mais peut-être plus le niveau : Hugo Lloris, Samir Nasri, Karim Benzema, Matthieu Valbuena ... Ne nous inquiétons pas ! La relève est largement assuré, grâce notamment aux champions du monde des moins de 20 ans mais parmi eux et aussi d'autres espoirs du foot français, certains se sont déjà installés comme titulaire dans leur club (Veretout, Aréola, Thauvin ...) et même dans de grands clubs européens (Pogba, Digne, Varane ...)
Petit décryptage de tous ces joueurs :
- Paul Pogba : acheté par la Juventus en provenance de Manchester United, Pogba s'est installé en tant que titulaire à la Juve, il est, avec Pirlo, le véritable meneur de jeu de l'équipe championne d'Italie. De plus, le jeune français marque des buts et les soigne très bien ! Spécialiste des lourdes frappes en dehors de la surface, Pogba a inscrit 4 buts cette saison.
- Raphaël Varane : défenseur central du Real Madrid, l'ancien lensois s'est révélé l'année dernière dans les grands matchs en empêchant des Van Persie, Drogba ou encore Messi et même en marquant un but lors du Classico.
- Lucas Digne : le latéral parisien manque de temps de jeu pour être sélectionné par Didier Deschamps, en effet, l'ancien lillois n'a joué que 4 matchs cette saison et n'a pas encore effectué ses premiers pas en Champion's League sous le maillot du PSG. Malgré sa non-sélection chez les A, Lucas Digne a été récemment capitaine des espoirs.
- Florian Thauvin : après son titre UNFP de meilleur espoir la saison dernière avec Bastia, le jeune milieu offensif a été transféré à Marseille où il s'installe de mieux en mieux (en même temps c'est pas très compliqué, en concurrence il y a Payet) il fait aussi parti des favoris pour être sélectionné au Brésil.
- Antoine Griezmann : petit problème avec ce joueur puisqu'il avait été sanctionné plus d'un an après une sortie pas très contrôlée avec les espoirs de Mvila mais Griezmann est de plus en plus fort avec la Real Sociedad et marque aussi de plus en plus.
On peut aussi citer Alphonse Aréola, Adrien Rabiot, Geoffrey Kondogbia, Jordan Veretout, Kurt Zouma ou Samuel Umtiti, bonne chance à eux pour s'adapter le plus vite possible en équipe de France.
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Le désamour des Français envers leur équipe est-il fini ?
Remember
Faisons un bond arrière pour mettre tout au point : je reviens donc à 2006, la Coupe du Monde en Allemagne qui est jusqu'à aujourd'hui la dernière compétition internationale réussie par la France.
2006, ça symbolise plusieurs choses : la fin définitive des derniers survivants de 98, la fin de Zidane, le sentiment de s'être volé la Coupe du Monde.
Après ce fameux mondial, la France espère enchaîner avec l'Euro 2008, car même si plusieurs sont partis, les Thuram, Henry, Makélélé, etc sont toujours là. Dès le tirage au sort ça s'annonce compliqué, dans le groupe, il y a : l'Italie, le nouvel ennemi footballistique de la France, les Pays-Bas, un des pays favoris pour remporter ce championnat d'Europe et la Roumanie, le seul adversaire qui semble abordable aux Bleus.
Ces Bleus-là quitteront la compétition dès le premier tour après un match nul face aux Roumains (0-0) et deux lourdes défaites faces aux grosses équipes de ce groupe : 2-0 pour les Italiens, 4-1 pour les Néerlandais. Les critiques commencent à prendre feu, on entre dans la période noire de l'équipe de France. C'est au tour de Thuram, Makélélé, Coupet et d'autres de prendre leur retraites internationales.
La presse et les supporters sont durs mais veulent oublier cette mauvaise passe et se concentrer sur la qualification à la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud.
La Coupe du Monde 2010... Le sommet de la médiocrité du football français. Tout commence en barrages, pour se qualifier, les Bleus doivent battre l'Irlande sur un match aller-retour. Le match aller, en Irlande, se passe bien, pas dans le jeu, mais dans l'ambiance : grâce à un but de Nicolas Anelka, les Français l'emportent. Au match retour, ce sont les Irlandais qui ouvrent le score, ce qui met les deux équipes à égalité.
A la 103e minute, on est en prolongations, l'avenir d'un pays dans son sport numéro un bascule : les Bleus sont dans la surface, on sent la pression montée, on sent qu'on va marquer, Thierry Henry récupère un ballon côté gauche très haut dans la surface, il centre, William Gallas reprend de la tête seul devant le but, 1-1 la France exulte, la France exulte mais quand on voit tous les Irlandais levés la main, on a un doute. Sur le ralenti, Thierry Henry a bien le ballon mais problème, ce ballon, c'est de la main qui le touche.
Mais on est en Afrique du Sud, c'est le lendemain, lorsque cette image fait la une de tous les journaux mondiaux, on se rend compte de l'erreur monumentale d'avoir fait comme si rien ne s'était passé. Même en Angleterre, où il est considéré comme un dieu (meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal) Thierry Henry est rejeté, hué, insulté par certains.
Cet événement à moitié oublié par les Français, pas pour le reste du monde, et loin de l'être pour les Irlandais, le tirage au sort de la Coupe du Monde peut avoir lieu.
Après le tirage de l'Euro 2008, on s'attend au pire, la France écope du pays hôte, l'Afrique du Sud mais aussi le Mexique et l'Uruguay.
Le premier match, c'est l'Uruguay, 0-0, match pauvre, pauvre en jeu, pauvre en événement.
Le deuxième, c'est le début de la fin, le Mexique, défaite 2-0, mais ce n'est pas ça le problème (même si c'est pas la grand fête ...) le problème, c'est la une du journal L'Equipe le lendemain : une photo de Nicolas Anelka face à Raymond Domenech avec la phrase "Va te faire enculer sale fils de pute !" en guise de titre.
Evidemment, les journalistes veulent découvrir ce qui se cache derrière ce titre : réalité ? rumeur ?
Ensuite plusieurs événements se suivent : Anelka part (viré de toute façon), Evra (capitaine de cette équipe) déclare qu'il y a une taupe parmi les Bleus, la grève, la démission de Duverne, la lettre des joueurs lue par Domenech, les explications entre capitaine et entraîneur et l'accessoire défaite finale face à l'Afrique du Sud.
Ensuite, je passe brièvement sur l'Euro 2012, Laurent Blanc semble être l'homme de la situation puisque les qualifications se sont bien passé et les Français aborde cette compétition dans le groupe de l'Angleterre, de la Suède et de l'Ukraine. Le premier match se solde par un match nul contre les Anglais de Joleon Lescott qui marquera avant que Samir Nasri n'égalise : 1-1
Les jours suivants, la France est bouleversée par une disparition, celle de Thierry Roland, les joueurs déclarent qu'ils vont tout faire pour gagner face à l'Ukraine en hommage au meilleur commentateur que la France n'est jamais connu. Chose réussie puisque les Bleus s'offrent l'Ukraine 2-0, se qualifient pour les quarts de finale et peuvent se concentrer sur le prochain match qui déterminera le premier du groupe.
Ce match c'est face à la Suède du grand Zlatan Ibrahimovic, les Français sont fébriles et perdent le match 2-0
En quarts, à cause de sa deuxième place, la France tombe forcément sur un favori, peut-être le plus dur des favoris puisqu'il s'agit de l'Espagne, la nation championne d'Europe et du monde en titre.
Ce match, c'est la 100e de Xabi Alonso avec la Roja, l'occasion pour lui d'inscrire deux buts qui scelleront la défaite française 2-0 à nouveau.
La France quitte ce championnat d'Europe avec de l'envie mais un manque d'expérience de la part des joueurs et de conclusion.
Mis à part les "insultes" de Samir Nasri à un journaliste en zone mixte, rien de négatif en coulisses (l'ancien marseillais prendra 3 matchs de suspension)
Ils sont toujours là
Certains joueurs ne se sont pas toujours montrés exemplaires avec l'équipe de France et pourtant sont toujours là, je vais prendre les quatre exemples les plus concrets.
Celui qui n'a le plus rien à faire là : Patrice Evra !
Alors l'ami Pat, c'est le capitaine de Knysna, le mec qui envoie boulé quatre journalistes dont deux grands joueurs du foot français (Luis Fernandez et Bixente Lizarazu), et il y a aussi un grand mystère car Evra, c'est le vice-capitaine de Manchester United alors que ce joueur touche trois ballons par match (et encore je suis sympa) et ne fait vraiment rien, en étant honnête, il ne fait rien d'extraordinaire ! Que ce soit sur ou en-dehors du terrain. Quand on voit des Lucas Digne en Ligue 1, on se demande qu'est-ce que Evra fout sur le côté gauche de l'équipe de France ! Et puis aussi, ça déjà était dit cent fois mais je le redis, Nasri insulte un journaliste : c'est 3 matchs, Evra quatre à la fois : c'est 0 ...
Celui qui se rattrape sur le terrain : Franck Ribéry
Ribéry, on l'a souvent critiqué sur son français, enfin la langue qu'il parle et semble se rapprocher du français ... Il y a aussi eu Zahia, Knysna (le passage à Téléfoot pour les connaisseurs était un grand moment !) mais Francky ça reste le mec cool, qui fait des blagues, qui fait rire tout le monde, qui s'entend bien avec tout le monde, alors ça déjà c'est un point positif, rien que pour ça il pourrait rester en EDF mais il n'y a pas que ça ! Et non, car Ribéry c'est aussi un grand joueur, un des favoris pour le Ballon d'Or quand même ! C'est pas rien ! Cette saison, Ribéry est élu meilleur joueur du championnat allemand, il remporte la Bundesliga, la Coupe d'Allemagne, la Ligue des Champions et il y a quelques moi est élu meilleur joueur UEFA, pour conclure :Ribéry est le meilleur joueur de cette équipe de France, lui, mérite encore d'être là.
Celui qui "marque" : Karim Benzema
Benzema, c'est l'attaquant titulaire du Real Madrid alors forcément il mérite d'être là mais il y a un problème, c'est son sens du but ... KB a passé plus de 1200 minutes avec le maillot bleu sans planté un seul but ! Il a fallu le mettre sur le banc pour qu'il recomprenne comment ça marche et maintenant c'est bon, LE Benzema est de retour
Celui qui ne sait pas où il en est : Samir Nasri
La cas Nasri est un cas particulier, absent pendant un moment dans l'équipe de France à cause de son comportement à l'Euro, Samir est revenu il n'y a pas si longtemps grâce à ses belles performances à Manchester City. C'est un des Français les plus talentueux de sa génération mais il ne le montre pas avec les Bleus, du coup, on ne sait pas où le faire jouer ni comment et on finit toujours par mettre Valbuena. C'est un des hommes qui devrait faire gaffe à sa place pour la Coupe du Monde car il ne montre pas que du positif dans le jeu français, loin de là.
France - Ukraine
Ce match de barrages retour au Stade de France était présenté comme le plus important du football français de ces dernières années car c'était l'enterrement ou le renouveau.
D'après ce qu'on a vu, ça se rapproche plus du renouveau, la France a montré de l'envie, du jeu, de l'effervescence : tout ce qu'on demandait.
Avant ce match, les Français espérait voir leur équipe s'imposer 3-0, peu y croyaient, je faisais parti de ce qui n'y croyaient pas et même de ceux qui pensaient que ce ne serait pas une bonne idée de se qualifier.
Je vais vous dire pourquoi, je ne voulais pas que la France se qualifie pour le mondial au Brésil avec cette équipe, avec cette suffisance, cette arrogance, cette impression de supériorité, tout ce qui s'est vu au match aller en Ukraine et je pensais qu'on allé revoir le même match mais on a pas vu le même match, on a pas vu du tout le même match qu'à l'aller, dès les premières minutes j'ai senti qu'on allait le faire avec la manière car les Bleus étaient déjà à l'attaque, le Stade de France était en folie, je n'avais jamais vu ça.
Puis il y a eu le premier but, le deuxième et le troisième a tardé à venir mais est quand même venu, je suis très fier que cette équipe du match retour aille au Brésil et je suis aussi très fier que l'équipe du match aller n'y aille pas, c'est-à-dire qu'il faut y aller avec l'état d'esprit du match retour.
Je veux aussi revenir sur Mamadou Sakho qui a été le symbole de l'équipe de France ce soir-là : de la combativité, de l'intelligence et de l'envie.
Je savais que, un jour, Sakho exploserait au grand jour, sous le maillot de l'équipe de France, du PSG ou de n'importe quel autre mais je savais que ce serait un match important. Celui-là en était un et il en a profité car non seulement il a très bien joué mais en plus il marque deux buts et peut-être que grâce à ça il fait parti de ceux qui ont déjà décroché leur billet dans le groupe pour la Coupe du Monde et pour moi il sera surement un des patrons de la génération à venir de l'équipe de France car sous ses air de grand costaud, "Mamad" n'a que 23 ans, il lui reste encore une dizaine d'années devant lui pour montrer que c'est un très bon.
Les grands espoirs
Certains joueurs vont peut-être disputé leur dernière compétition internationale cet été au Brésil comme Bacary Sagna, Patrice Evra, Mickael Landreau, Eric Abidal ou peut-être Franck Ribéry. D'autres joueurs auront l'âge pour jouer l'Euro 2016 mais peut-être plus le niveau : Hugo Lloris, Samir Nasri, Karim Benzema, Matthieu Valbuena ... Ne nous inquiétons pas ! La relève est largement assuré, grâce notamment aux champions du monde des moins de 20 ans mais parmi eux et aussi d'autres espoirs du foot français, certains se sont déjà installés comme titulaire dans leur club (Veretout, Aréola, Thauvin ...) et même dans de grands clubs européens (Pogba, Digne, Varane ...)
Petit décryptage de tous ces joueurs :
- Paul Pogba : acheté par la Juventus en provenance de Manchester United, Pogba s'est installé en tant que titulaire à la Juve, il est, avec Pirlo, le véritable meneur de jeu de l'équipe championne d'Italie. De plus, le jeune français marque des buts et les soigne très bien ! Spécialiste des lourdes frappes en dehors de la surface, Pogba a inscrit 4 buts cette saison.
- Raphaël Varane : défenseur central du Real Madrid, l'ancien lensois s'est révélé l'année dernière dans les grands matchs en empêchant des Van Persie, Drogba ou encore Messi et même en marquant un but lors du Classico.
- Lucas Digne : le latéral parisien manque de temps de jeu pour être sélectionné par Didier Deschamps, en effet, l'ancien lillois n'a joué que 4 matchs cette saison et n'a pas encore effectué ses premiers pas en Champion's League sous le maillot du PSG. Malgré sa non-sélection chez les A, Lucas Digne a été récemment capitaine des espoirs.
- Florian Thauvin : après son titre UNFP de meilleur espoir la saison dernière avec Bastia, le jeune milieu offensif a été transféré à Marseille où il s'installe de mieux en mieux (en même temps c'est pas très compliqué, en concurrence il y a Payet) il fait aussi parti des favoris pour être sélectionné au Brésil.
- Antoine Griezmann : petit problème avec ce joueur puisqu'il avait été sanctionné plus d'un an après une sortie pas très contrôlée avec les espoirs de Mvila mais Griezmann est de plus en plus fort avec la Real Sociedad et marque aussi de plus en plus.
On peut aussi citer Alphonse Aréola, Adrien Rabiot, Geoffrey Kondogbia, Jordan Veretout, Kurt Zouma ou Samuel Umtiti, bonne chance à eux pour s'adapter le plus vite possible en équipe de France.
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jeudi 24 octobre 2013
Ludovic Giuly
Ludovic Giuly, né en 1976 dans la banlieue lyonnaise démarre
sa carrière en 1994 à l’Olympique Lyonnais, il démarre donc dans de bonnes
conditions puisque dans l’un des meilleurs clubs français. Il foule pour la
première fois les pelouses de L1 en 1995, premier match en janvier face à l’AS
Cannes, après avoir marqué 4 buts en 36 matchs, il s’affirme en titulaire et
les supporters lui donneront le surnom de « lutin magique » en effet,
Giuly sera très souvent le joueur le plus petit du championnat avec son 1m64.La
saison suivante, il multiplie son compteur par quatre : 16 buts en 37
matchs.
Après une dernière saison vide à l’OL, Ludovic Giuly rejoint
Jean Tigana à Monaco pour 42 millions de francs qui est une somme énorme pour
l’époque. Il s’impose sur le côté droit de l’ASM et contribue énormément au
titre de champion de France en 2000, marquant 5 buts et enchaînant les passes
décisives. Dans la foulée de cette superbe saison il est appelé chez les Bleus
pour un match en Ecosse que la France remportera 2-0, il ne sera malheureusement
pas sélectionné pour l’Euro 2000.
L’année suivante, Ludo Giuly marque 7 buts mais l’ASM ne
terminera que onzième de Ligue 1, une année à oublier.
2001-2002 commence bien car il marque trois fois dès le
début saison mais une rupture des ligaments croisés du genou droit le stoppe
dans son élan et il manque la quasi-totalité de la saison et rate la Coupe du
Monde.
Mais son retour au début de la saison 2002-2003 est décisif,
insaisissable sur son côté droit, auteur de buts spectaculaires, Giuly semble
évoluer à un niveau supérieur à celui qu’il avait avant sa blessure. Avec 11
buts, il est l’un des grands artisans du retour de Monaco aux premières places.
L’ASM remporte la Coupe de la Ligue face à Sochaux grâce à
deux buts du lutin magique.
Sur sa superbe lancée, il remporte un deuxième trophée avec
la Coupe des Confédérations 2003 avec les Bleus.
Giuly confirme la saison
suivante, échouant à peu de distance de l'Olympique
lyonnais dans la course au Championnat de France et participant à l'épopée
européenne de Monaco qui s'achève en finale de la Ligue des champions contre le FC
Porto de José
Mourinho. Malgré les victoires contre La Corogne, Real
Madrid et Chelsea, cette finale européenne est un douloureux souvenir pour
Ludovic Giuly : outre la sévère défaite (0-3), il se blesse au niveau des
adducteurs dès le début du match, ce qui le contraint à quitter le terrain,
mais également à renoncer à l'Euro 2004 qui débute quelques jours plus tard. Il inscrivit par
ailleurs un superbe retourné lors d'un match de championnat contre Lens sur
un centre de Jérôme Rothen.
La saison suivante Ludovic
Giuly s'engage avec le FC Barcelone. Sous le maillot Blaugrana,
il participe à la conquête du titre de champion
d'Espagne, qui échappait au club catalan depuis 6
ans. Malgré une série de blessures, l'ex-Monégasque s'affirme comme un
titulaire dès sa première saison, inscrivant 11 buts en 29 rencontres. Il est
aimé des supporters catalans qui lui donne un nouveau surnom : « el
raton ».
A nouveau titulaire pour sa
deuxième saison au Barca, Giuly doit apprendre à concurrencer avec un certain
jeune prodige nommé Lionel Messi. Mais Messi se blesse et manque la fin de la
saison, et Ludo marque le but décisif en demi-finale de la Ligue des champions
face à l'AC Milan,
permettant à l'équipe catalane de se qualifier pour la finale contre les Gunners d'Arsenal.
Contre Arsenal, il marque un
but valable, mais refusé par l'arbitre. Finalement, son équipe gagne 2 buts à
1, réalisant ainsi le doublé en remportant aussi la Liga.
Malgré ses performances
remarquées, Raymond Domenech ne le retient pas pour la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Pour sa troisième saison
au club, il bénéficie de la blessure de Lionel
Messi pour être titulaire puis
regagne le banc quand celui-ci revient.
Il règle ses comptes avec le
sélectionneur ,dans son autobiographie Giuly
par Giuly sortie en 2007,
avec notamment des révélations sur sa prétendue liaison avec Estelle Denis, la compagne de Raymond Domenech.
Le 17 juillet
2007, il signe pour 3 ans à l'AS Rome. Le
transfert s'élève à 3,5 millions d'euros1. Un mois plus tard, il remporte son premier trophée avec son
nouveau club, victorieux de la Supercoupe
d'Italie face à l'Inter Milan (0-1). Il n'est pas toujours titulaire mais dispose d'un
temps de jeu raisonnable.
Désireux de
retrouver la France et plus de temps de jeu, convoité par Monaco, Marseille et
Lyon, il rejoint le Paris Saint-Germain en juillet 2008. Après
un début de saison en demi-teinte et marqué par une blessure, il inscrit son
premier but sous les couleurs parisiennes lors de la victoire 1-0 contre le
LOSC et permet à l'équipe de la capitale de s'imposer contre Lyon, inscrivant
un but de la tête contre son ancien club. Il finit la saison 2008-2009 avec 9
buts en Ligue 1.
La saison
2009-2010 commence superbement bien, 3 buts en 5 matchs. Puis malgré une place
de titulaire, il n’est plus souvent buteur mais passeur pour Guillaume Hoarau.
Il remporte la Coupe de France après une finale remportée face à son ancien
club, l’AS Monaco, grâce à un but de Hoarau en prolongations.
La saison
suivante, le PSG s’est renforcé avec les arrivées notamment de Nenê, Bodmer et
Erding, Giuly marque en barrages de l’Europa League puis en 8e de
finale de la Coupe de la Ligue face à Lyon permettant à Paris de l’emporter 2-1
et d’accéder à la suite de la compétition. Giuly sera même présélectionné par
Laurent Blanc en février pour un match amical face au Brésil, il ne sera pas
retenu dans la liste définitive.
Le 9 août 2011, Ludovic Giuly fait son retour à l'AS
Monaco en signant un contrat de deux ans. Il effectue donc un
retour inespéré pour les supporters monégasques dans le club avec lequel il a
disputé une finale de Ligue
des champions et qu'il devra aider à retrouver la Ligue 1.
Il marque son
premier but en Ligue
2 contre le Racing
Club de Lens (2-2) le 29
août lors de la 5e journée de Ligue
2 et se blesse pour plusieurs semaines au même moment. À son retour, il
retrouve le onze de départ jusqu'à la fin de la saison.
Après une saison
moyenne, il est mis à l'écart par Claudio
Ranieri, le nouvel entraîneur monégasque, avant même
le début de la nouvelle saison. Le 27
juillet 2012, le club annonce que son capitaine résilie son
contrat à l'amiable un an avant son échéance.
Le 31 juillet 2012, le FC
Lorient annonce avoir trouvé un accord avec Giuly. Le lendemain, il
signe un contrat d'un an en faveur du club breton. A la trêve hivernale, il
annonce qu'une fois ce contrat arrivé à terme, il s'engagera en faveur du club
amateur des Monts d'Or
Azergues Foot, dont le stade porte son nom.
Le 26 mai 2013 , Il termine sa carrière
professionnelle face au Paris
Saint-Germain (défaite 1-3) ,
sorti au cours de son 401e match
en Ligue 1 et ovationné par le public du Moustoir
à Lorient .
Après avoir terminé sa carrière professionnelle, il décide de rejoindre le Monts d'Or Azergues Foot, son 1er
club, pour terminer sa carrière de footballeur.
Nathan Menez, @nmpjd
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